Baromètre de l'action climatique (Ville de Québec)
Comprendre les perceptions et attitudes de votre population pour prioriser, ajuster et rendre socialement viables vos mesures climatiques
- Décideur·euse·s public·que·s
- Professionnel·le·s de MRC
- Professionnel·le·s municipaux
- Partenaires de projets
Contexte
L’édition Ville de Québec 2024 du Baromètre fournit un portrait détaillé des attitudes, croyances et comportements des résident·es, permettant d’éclairer les choix municipaux à l’échelle locale et infra-municipale.
Principaux repères pour l’action - Édition 2024
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Un sentiment d’urgence réel, mais plus modéré qu’à l’échelle provinciale
74 % des résident·es jugent qu’il y a urgence d’agir (vs 82 % au Québec)
76 % estiment qu’il faut réduire immédiatement les GES (vs 82 % au Québec)
Implication :
Les mesures ambitieuses peuvent être envisagées, mais leur acceptabilité dépend fortement de leur ancrage dans les réalités locales et de la qualité de leur explication.
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La menace est perçue comme globale plutôt que personnelle
La perception de menace est plus élevée pour « le monde » (61 %) que pour « soi personnellement » (13 %)
Implication :
Les stratégies municipales doivent relier explicitement les mesures climatiques aux impacts locaux concrets (santé, infrastructures, qualité de vie).
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Les gestes simples sont intégrés, les choix structurants stagnent
Actions déjà fortement intégrées :
Recycler (93 %)
Minimiser le gaspillage alimentaire (85 %)
Mais adoption beaucoup plus faible pour :
Véhicule électrique (11 %)
Ne pas posséder de voiture (13 %)
Implication :
Les transformations supplémentaires nécessitent des leviers structurels (aménagement, transport collectif et actif, incitatifs), au-delà de la sensibilisation.
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L’engagement citoyen formel demeure limité
36 % parlent du climat autour d’eux.
22 % votent en fonction de cet enjeu.
4 % s’impliquent bénévolement.
Implication :
La participation politique active demeure limitée. Les politiques climatiques municipales doivent donc faciliter l’action des citoyen·nes au-delà de l’engagement volontaire formel.
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Une fatigue climatique significative et territorialisée
42 % disent être fatigué·es d’entendre parler des changements climatiques, avec des écarts entre arrondissements.
Implication :
La communication doit être plus ciblée, orientée vers des bénéfices tangibles et adaptée aux réalités territoriales.